Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes partis d'un constat simple : le bon vin ne devrait pas être compliqué. Alentí, c'est trois cuvées françaises — un blanc, un rouge, un rosé — pensées pour être tout de suite bonnes, sans cérémonie et sans jargon. Le tout en Bag-in-Box : un format qui garde le vin frais six semaines après ouverture, divise l'empreinte carbone par huit, et range définitivement la culpabilité du verre gaspillé. Pas un contenant de plus : la fin d'un compromis.
Votre pari, c'est le Bib premium. Le format « cubi » traîne depuis trente ans une étiquette de vin bas de gamme ; vous prouvez l'inverse, cuvée après cuvée. Une fois ouvert, votre vin tient six semaines quand une bouteille s'oxyde en vingt-quatre heures. Jamais bouchonné, jamais éventé, et un bilan carbone que le verre ne pourra jamais approcher. Vous ne vendez pas une poche : vous vendez la fin du gaspillage et du snobisme.
Pour vous, le vin doit être simplement bon, accessible, et fait pour tout le monde. Le vocabulaire de connaisseur sert trop souvent à intimider plutôt qu'à aider à choisir. Vous défendez un vin décomplexé, honnête sur ce qu'il contient, et cohérent avec son époque — parce que dans l'empreinte d'une bouteille, le plus lourd n'a jamais été le raisin, mais le verre.
Des amateurs du quotidien, plutôt 25-50 ans, souvent urbains, qui ouvrent un verre ou deux le soir sans se prendre pour des œnologues. Ils veulent du bon vin sans prise de tête, sans budget de cave, et sans le sentiment d'en jeter la moitié. La praticité et l'écologie comptent pour eux autant que le goût.
Ouvrir une bouteille pour deux verres, et la retrouver tournée deux jours plus tard. Se sentir jugé au moment de commander parce qu'on ne maîtrise pas le vocabulaire. Payer parfois cher sans aucune garantie que ce sera bon. À chaque étape, on leur a vendu de la complexité là où ils cherchaient juste du plaisir.
Que le vin en Bib est forcément médiocre. Que la bouteille en verre est un gage de sérieux. Qu'un vin « sans sucre » fait moins grossir. Qu'un vin ouvert se garde tranquillement plusieurs jours. Quatre croyances bien installées… et quatre occasions de créer un contenu qui surprend.
Les idées reçues démontées preuves à l'appui. Les comparaisons chiffrées qui claquent — CO₂, gaspillage, calories. Le franc-parler qui dégonfle le snobisme. Et les astuces concrètes qu'on peut tester le soir même, comme la vraie température de service d'un rouge.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du vin et de la consommation responsable :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Franc, convivial, anti-snob. L'un des fondateurs d'Alentí, face caméra, qui parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi il a quitté la bouteille, sans jamais prendre de haut. Le ton d'un passionné qui en a assez qu'on rende le vin compliqué.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des fondateurs d'Alentí devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Les gens pensent que le vin en cube, c'est du mauvais vin. C'est la croyance la plus chère qu'ils gardent sans jamais l'avoir vérifiée.
Le vin en cube, pour la plupart des gens, c'est l'image de la piquette du barbecue. Le truc qu'on achète sans regarder, juste parce que c'est pas cher. Et je comprends d'où ça vient. Dans les années 80, ce qu'on mettait dans ces formats-là, c'était souvent ce qu'on n'arrivait pas à vendre autrement. Mais il y a un truc que les gens mélangent tout le temps. Ils confondent le contenant et le contenu. Le format dans lequel le vin est vendu, ça ne dit rien, mais alors rien du tout, sur la qualité de ce qu'il y a dedans. C'est comme juger un plat à la couleur de l'assiette. Ce qui décide si un vin est bon ou pas, c'est le raisin, le travail du vigneron, l'assemblage. Pas la poche en plastique ou la bouteille en verre autour. Et le plus drôle, c'est que le verre, on le paie. Une grosse partie du prix d'une bouteille, c'est le contenant et le transport, pas le vin. Donc quand quelqu'un me dit que le cube c'est forcément moins bon, je réponds juste : goûte d'abord, tu jugeras après. Parce que dans la plupart des cas, la personne n'a jamais essayé. Elle répète ce qu'on lui a dit.
Vous ouvrez une bouteille pour deux verres. Les 24 heures suivantes, le reste est déjà en train de tourner.
On a tous fait ça. Un mardi soir, on a envie d'un verre de rouge. On ouvre une bouteille. On en boit deux verres, et on rebouche. Et là, on se dit : c'est bon, je finirai demain. Sauf que demain, le vin a déjà commencé à changer. Parce qu'à la seconde où on retire le bouchon, l'air entre dans la bouteille. Et l'air, pour le vin, c'est l'ennemi numéro un. En 24, 36 heures, les arômes s'éteignent, ça devient plat, et au bout de quelques jours, ça file carrément vers le vinaigre. Donc on jette. Pas un demi-verre. Souvent les trois quarts de la bouteille. Si tu fais le calcul sur une année, pour quelqu'un qui boit un ou deux verres de temps en temps, c'est des dizaines de bouteilles qui finissent à l'évier. Du vin payé, jamais bu. Le vrai problème, il n'est pas dans ta consommation. Il est dans le format. Une bouteille, c'est fait pour être fini le soir même. Si ce n'est pas ta façon de boire, c'est le format qu'il faut changer, pas ta soif.
La moitié du vocabulaire du vin n'existe que pour qu'on se sente bête de ne pas le connaître.
Il y a deux types de mots dans le monde du vin. Il y a ceux qui servent vraiment : sec, fruité, léger, puissant. Des mots qui t'aident à savoir si tu vas aimer ou pas. Et puis il y a les autres. Les notes de sous-bois, l'attaque franche, la belle longueur en bouche, le nez tertiaire. Et là, soyons honnêtes : la plupart des gens hochent la tête sans rien comprendre. Le truc, c'est que ce vocabulaire-là, il ne sert pas à décrire le vin. Il sert à trier les gens. Ceux qui savent, et ceux qui ne savent pas. Et le résultat, c'est qu'une tonne de gens n'osent même pas commander un verre au restaurant, par peur de dire une bêtise. Moi, ça me rend dingue. Parce que le vin, à la base, c'est juste un truc de plaisir. C'est convivial. Ce n'est pas un examen. Tu n'as pas besoin de connaître trois cépages et deux appellations pour savoir si un vin te plaît. Tu mets ton nez dedans, tu goûtes, et ton palais te dit la vérité. Lui, il ne ment pas, et il ne cherche pas à t'impressionner.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le vin, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où le snobisme tient les gens à distance, où le marketing du verre fait oublier ce qu'il y a vraiment dans le verre, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.